Mal être : chronique de douleurs qu'on traîne,
On espère qu'elles disparaissent mais en faite elles hibernent
Dans les veines de nos plaies, mon c½ur la renferme,
C’est une peine sans sursis, à vie c'est du ferme
Et on se cache pour pleurer,
Si on sourit au monde, c'est en espérant le leurrer
Parce qu'au fond,
Qui peut réellement savoir ce qui nous tue
Et ce que l'on est,
Les gens se contentent de ce qu'on parait, pas vrai ?
Souffrir sans pouvoir le dire c'est pire.
Moi j'ai encore la chance de l'écrire,
Alors je chante pour celles et ceux qui meurent de leurs vivants
Dans des drames silencieux, polémies de douleur,
Anorexie de bonheur,
Tous chantonnes leur vie en ré mineur
Même mineur.
Chacun ses secrets, emmurés dans le silence,
Ces hémorragies internes qui nous font pleurer en silence.